Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/11/2011

Rockhaya Diallo ne veut pas "s'apitoyer" sur Charlie Hebdo

 diallo.png

"il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo" selon la chroniqueuse de Canal + et de RTL, Rockhaya Diallo...également payée par La chaîne parlementaire pour une émission mensuelle...qu'en pensent les parlementaires et les citoyens français obligés de subventionner cette curieuse donneuse de leçons de morale ?

Extrait d'un texte ahurissant du collectif "les mots sont importants" lu sur Islamenfrance.fr

"Nous affirmons :

- que le climat d’état d’urgence et d’union sacrée qui s’instaure aujourd’hui autour de Charlie Hebdo est d’autant plus odieux qu’il tombe au même moment qu’un silence et une indifférence quasi générale face à un autre incendie, lui aussi parisien, lui aussi d’origine criminelle, à ceci près qu’il visait un bâtiment occupé par des Roms et qu’il a entraîné une mort d’homme : Ion Salagean.

- qu’il n’y a pas lieu de s’apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo, que les dégats matériels seront pris en charge par leur assurance, que le buzz médiatique et l’islamophobie ambiante assureront certainement à l’hebdomadaire, au moins ponctuellement, des ventes décuplées, comme cela s’était produit à l’occasion de la première "affaire des caricatures" - bref : que ce fameux cocktail molotov risque plutôt de relancer pour un tour un hebdomadaire qui, ces derniers mois, s’enlisait en silence dans la mévente et les difficultés financières.

- que les leçons de tolérance adressées par l’élite blanche aux musulmans, présumés coupables de l’incendie, sont pour le moins malvenues puisque, contrairement à ce qui se dit et se répète, le délit de blasphème existe en France : depuis les lois Sarkozy de 2003, de très lourdes amendes et peines de prison sont prévues contre toute "offense au drapeau ou à l’hymne national"." suite

Les signataires : Saïd Bouamama est sociologue et militant antiraciste ; Youssef Boussoumah et Houria Bouteldja sont membres du Parti des Indigènes de la République ; Abdelaziz Chaambi est porte parole du Collectif contre le racisme et l’islamophobie ; Ismahane Chouder et Ndella Paye sont membres du Collectif des Féministes Pour l’Egalité, de Mamans Toutes égales et de Participation et Spiritualité musulmanes ; Christine Delphy et Sylvie Tissot sont sociologues et militantes féministes ; Olivier Cyran, Thomas Deltombe, Rokhaya Diallo, Sébastien Fontenelle et Hassina Mechaï sont journalistes ; Henri Braun et Nawel Gafsia sont avocats ; Arielle Saint Lazare est militante féministe ; Laurent Lévy, Faysal Riad, Karim Tbaili, Pierre Tevanian et Najate Zouggari sont militants antiracistes.

Quelques jours avant le procès de cinq jeunes de Villiers-le-Bel en juin 2010 mis en examen pour tentative de meurtre contre la police en 2007, Rockhaya co-signa une tribune publiée dans Libération en soutien aux inculpés dans laquelle  la police est qualifiée de « force d'occupation », sans susciter aucune réaction de ses employeurs (Canal +, RTL, LCP). Dans une interview de juin 2010, elle explique supporter son pays d'origine (le Sénégal) lors de rencontres de football et ne cache pas la joie qu'elle a ressentie de voir le Sénégal battre la France lors de la Coupe du monde de football en 2002.

07:30 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les commentaires sont fermés.