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01/09/2014

Etat islamique: le viol des captives de guerre est halal dans l'islam sunnite

9782841612307.jpgAu cours du jihâd, la femme de l’ennemi fait partie du butin. A ce titre, le musulman dispose de son corps une fois qu’il l’a réduit en esclavage. Le rite malékite, officiel au Maroc et en Algérie, choisi par l’Institut de théologie de la Grande mosquée de Paris, se base sur un ouvrage fondamental : Al-Muwatta’  "synthèse pratique de l’enseignement islamique" de Abdu-llah Mâlik, jurisconsulte médinois du septième siècle appelé communément "l’imam des imams". Al-Muwatta’ est tellement populaire chez les musulmans qu’il s’en vend à la Fnac et au Virgin Mégastore, ainsi qu'à la "librairie-boutique" de l'Institut du Monde Arabe.

    Voici ce qu’on peut y lire à la page 450 de la traduction de Muhammad Diakho pour les éditions Albouraq :

    (1262) 95- « Ibn Muhayriz a rapporté : « j’entrai à la mosquée et à la vue de Abû Sa’îd al-Khudrî, je m’assis près de lui et je lui demandai au sujet de l’éjaculation en dehors de l’utérus. Il me répondit : « Nous quittâmes Médine avec Mahomet dans une expédition contre les Banû al-Muçtaleq. Nous prîmes pour captives les meilleures femmes arabes. Comme nous les désirions, et que nous souffrions de notre célibat, nous avions voulu avancer des rançons en échange des captives, puis de cohabiter avec elles en éjaculant en dehors de l’utérus. Alors, nous nous dîmes : « Ferons nous cela sans le demander à Mahomet qui est parmi nous ? » En le lui demandant il répondit : « Il n’y a pas de mal à faire cela » »

 Autre justification de taille de la pratique du viol, les enseignements du cheik sunnite Yussuf Al-Qaradawi, animateur vedette d’une émission sur Al-Jazira (La charia et la vie), directeur du Centre européen de la fatwa et de la recherche (CEFR), structure juridique mère de l’UOIF, dont Tariq Ramadan préface les livres. Son analyse sur les causes du tsunami asiatique en 2005 fut particulièrement odieuse : les victimes méritaient leur sort en raison des « actes d’abominations » pratiqués dans les zones touristiques, qui auraient provoqué la colère d’Allah. A savoir de s'être adonné à la fréquentation des boites de nuits et des plages indonésiennes où les femmes sont logiquement peu vêtues. Pour ce qui est des occidentales violées, souvent par ses coreligionnaires, il tient à préciser leur part de responsabilité : les femmes violées « provocatrices parce que non habillées  décemment devraient être punies […]  pour qu'elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite. »

     Autrement dit, une femme occidentale en jupe, en débardeur, ou, comble de l’offense à Allah, en décolleté, ne doit pas s’étonner si elle se fait violer par un musulman.

   Récemment, dans un article documenté s'appuyant sur l'observation de plusieurs pays occidentaux, le journaliste israelien Sharon Lapkin a lancé un pavé dans la mare, démontrant la corrélation entre une forte colonisation musulmane et la recrudescence des viols d'européennes et d'australiennes, analyse factuelle à l'appui.

  Dans une étude du docteur Patrice Huerre,  psychanalyste, directeur médical de la clinique médico-universitaire G. Heuyer (Fondation Santé des Etudiants de France), psychiatre auprès de la Cour d’Appel de Paris, la surreprésentation de la population arabe parmi les violeurs est flagrante. Dans un document intitulé "Viols et agressions sexuelles en réunion", le docteur donne des statistiques ethniques sur l'origine des agresseurs :

 Sur un échantillon de 52 expertises psychiatriques, 52% sont originaires des pays du Maghreb, 20% d’Afrique Noire, les autres sujets étant soit d'origine antillaise, soit issus de l'immigration européenne (Roms inclus), soit issus de familles d’origine française. 
Pour le cas des familles issues des pays du Maghreb, plus de 75% des sujets concernés par l’expertise sont nés sur le territoire français. Et leurs parents comme eux mêmes sont d’obédience musulmane.

Le lundi 17 décembre 2007, Rima Elkoury, journaliste canadienne au magazine La Presse, dans un article intitulé Du voile et du viol s’étranglait de ce qu’on enseigne dans les « centres culturels musulmans » :

« Mets un voile, sinon tu pourrais être violée. C'est ce que l'on recevait comme message jusqu'à tout récemment sur le site Internet du Centre communautaire musulman de Montréal, sous une rubrique visant à informer l'internaute non voilée des supposés dangers liés à sa condition. Ne pas porter le hijab peut entraîner «des cas de divorce, d'adultère, de viol et d'enfants illégitimes», disait l'avertissement pour le moins ahurissant. On y disait aussi que celle qui enlève son voile voit sa «foi détruite», adopte un «comportement indécent» et sera punie en «enfer». On y traitait aussi la femme occidentale de «prostituée non payée».

 La liberté religieuse est une chose. La propagation de propos offensants et sexistes sous couvert de religion en est une autre. Il est tout à fait scandaleux qu'ici même à Montréal, en 2007, on intimide des femmes et des filles avec des idées aussi abjectes que fausses, drapées dans la vertu. Inacceptable qu'on leur fasse croire que ce crime qu'est le viol ait quoi que ce soit à voir avec leur tenue vestimentaire. Car sous couvert de prescription religieuse, on banalise ici un crime grave, on laisse entendre de façon éhontée que la femme violée est responsable de son sort et qu'elle aurait pu éviter tout ça en s'habillant convenablement. »

La récente affaire des 1400 filles anglaises violées par des pakistanais, et les viols publics en plein jour place Tharir au Caire durant la révolution islamiste,  ont définitivement fait sauté le tabou : les musulmans ont un problème avec les femmes. 

Observatoire de l'islamisation, 1 septembre 2014.

12:12 Publié dans 02- COMPRENDRE L'ISLAM | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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